Pilier 2 – Mieux s’organiser : la stratégie allocentrée

Les 10 lois de simplicité de John Maeda

Selon le neurophysiologiste Alain Berthoz, une des solutions simplexes consiste à utiliser une une stratégie de survol, dite allocentrée, qui se retrouve dans l’utilisation de la carte heuristique pour changer de point de vue sur une situation.
Comme pour la carte d’une ville, cartographier une situation pour en obtenir une vision simplifiée, cohérente et holistique aide à prendre de la hauteur et voir apparaître de nouveaux chemins, des alternatives insoupçonnées . Voir plus >

Mieux apprendre – Albert Einstein sur le secret de l’apprentissage

Trouvez ce qui vous apporte la joie

En 1915, Einstein, qui était alors âgée de 36 ans, vivait en temps de guerre de Berlin avec sa cousine Elsa, qui allait devenir sa seconde épouse. Ses deux fils, Hans Albert Einstein et Eduard « Tete » Einstein étaient avec son ex-femme Mileva dans le Zurich neutre.

Après huit longues années d’efforts sur sa théorie de la relativité générale, qui va le propulser à la célébrité internationale, il en a finalement résumé  deux pages. Rincer avec sa récente réalisation, il a envoyé son fils âgée de 11 ans , Hans Albert la lettre suivante, qui se trouve dans la postérité: Lettres de Grands Américains à leurs enfants . Voir plus >

Mieux se motiver – Améliorer sa confiance en soi

Avant de commencer il est important de tuer 3 mythes:

  • Mythe 1 – La confiance en soi est une attitude mentale ( c’est plus un sentiment viscéral qui vient du ventre donc physiologique )

  • Mythe 2 – L’estime de soi est déterminée par notre passé ( on ne peut pas changer le passée donc la confiance en soi émane d’un état de présence )

  • Mythe 3 – Le regard des autres n’est pas important ( on ne peut pas ignorer : l’être humain est un animal social )

Améliorer sa confiance en soi en se raisonnant?

Vous avez peut-être eu ce langage interne: « Allé ! Fais un effort; prends sur toi; tu es assez intelligent; tu mérites ça; d’autres y arrivent, pourquoi pas toi?; il suffit de se lancer; … » Dans ce type de langage, vous relativisez intellectuellement votre manque de confiance. Vous savez que votre manque de confiance n’est pas  justifié, et vous essayez de vous raisonner et de vous motiver à agir.

Mais voilà, une fois dans le coeur de l’action, toute votre motivation semble se faire submerger par un océan de doute qui s’installe en vous. Vous perdez vos moyens, et vos affirmations se dissolvent dans la confusion de votre esprit. Vous n’avez alors envie que d’une chose, c’est de vous sortir de cette situation inconfortable.

Voir plus >

Mieux se motiver – La respiration

Voici 5 étapes à suivre afin de vous confronter à vos problèmes ( stress, manque de sommeil….).

De nombreux experts préconisent de faire des exercices de respiration pour diminuer l’anxiété , découvrons la respiration carrée.

La respiration carrée est une technique de respiration issue du Pranayama (discipline du souffle). Elle est appelée en sanskrit samavritti. Sama signifie « même, égal » et vritti veut dire « l’onde, la vague ». Il s’agit de pratiquer une respiration égale dans l’inspiration et l’expiration.

Installez-vous confortablement sur chaise ou à même le sol. Maintenez une posture ouverte. Pour l’exercice de la respiration carrée, vous allez toujours respirer par le nez.

Commencez par respirer en sentant les mouvements de l’abdomen. L’abdomen se gonfle naturellement avec l’inspiration, puis se dégonfle avec l’expiration. Une fois que vous êtes installé dans le mouvement de la respiration, vous pouvez commencer samavritti.

Cet exercice se pratique en quatre phases de durée égale.

  • Inspiration en comptant mentalement 2
  • Suspension du souffle en poumons pleins en comptant 2
  • Expiration en comptant 2
  • Suspension du souffle en poumons vides en comptant 2

La durée peut être de 2, 3, 4, 5, 6 ou plus.

Respiration carrée

Voir plus >

Mieux se connaitre – Éleve Intellectuellement Précoce EIP

Synthèse d’une conférence de  Jean-François Laurent , son site , clique ici

Un texte écrit par Laurence Avy , enseignante en mathématique du Lycée la Mache , Lyon 69008.

On compte 4 à 5% d’EIP dans la population. On suppose qu’ils sont en fait 10% (diagnostique insuffisant).

Tous les conseils donnés ici vont aider les EIP, mais aussi les autres élèves.

Le plus important: DONNER CONFIANCE

Dans notre système, on parle généralement de ce qui ne va pas (une étude a montré que les livrets scolaires contiennent 85% d’appréciations neutres et négatives…)

Le mode de fonctionnement des EIP :

fonctionnement des EIP

Voir plus >

Mieux se connaitre – La remédiation cognitive


Le courant de l’éducabilité cognitive (PEI, ARL, GM…)  parie sur le développement de l’efficience et de l’autonomie par la réactivation des capacités d’apprentissage naturelle et la métacognition mais ça ne marche pas. Le but est d’amener le sujet à se conformer au sujet épistémique, à un modèle normatif.

La remédiation cognitive permet à la personne de se découvrir, de prendre de l’assurance, de reprendre les bases, de se restructurer à travers des exercices pour faire face aux problèmes scolaires et développer les capacités de logique et de déduction.

Les principes de la réorganisation cognitive :

  1. Prendre conscience de ses processus cognitifs.
  2. Mettre en relation différentes situations en repérant les analogies.
  3. Justifier la démarche employée.
  4. Expliquer les règles opératoires et les transférer, généraliser.
  5. Anticiper.
  6. Confronter les points de vue.
  7. S’approprier ses échecs comme ses réussites.

Voir plus >

Mieux communiquer – La visualisation une soft skills

« Qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ? »

Cette question vous a déjà certainement été posé quand vous étiez plus jeune.

Que vous ayez eu ou non la réponse à cette question, vous avez peut-être déjà eu cette envie de penser au métier de vos rêves.

Mais, est-ce vraiment le métier de vos rêves qui a été mis de côté … ?

Depuis tout petit, nous avons suivi une éducation pour nous former à exercer un métier. Nous avons appris à lire, à écrire, à compter, à raisonner. Nous avons été formés sur des compétences techniques (hard skills ) en vue d’être qualifié à exercer une activité professionnelle la plupart du temps en lien avec les études que nous auront suivies.

Mais à quel moment de notre parcours avons-nous appris à nous préparer au métier de nos rêves ? Avons nous suivi des cours pour nous apprendre à déterminer avec précision le métier de nos rêves, et la manière de parvenir à en vivre ? En ce qui me concerne, je n’ai jamais eu ce type de cours et à ma connaissance, ce sujet ne fait pas réellement partie intégrante des contenus de l’enseignement délivré par l’éducation nationale. Voir plus >

Mieux s’organiser – L’art de poser des questions

« Si j’avais une heure pour résoudre un problème dont ma vie dépendait, je passerais les 55 premières minutes à chercher la meilleure question à me poser, et lorsque je l’aurais trouvée il me suffirait de 5 minutes pour y répondre ».

C’est la mise en question, bien plus que la mise en réponse qui explique le génie des recherches d’Einstein.

Questionner est un acte quotidien. Pourtant aucun d’entre nous n’a été formé à poser des questions et rien n’est enseigné sur le questionnement !

La plupart d’entre nous posons systématiquement les mêmes types de questions, ce qui ne représente que 15 % des possibilités, et ceci afin d’obtenir des réponses qui nous conviennent, ou auxquelles nous sommes habitués. Et poser une question dont on a déjà la réponse est rarement intéressant et plutôt improductif… Dans ce cas, comment questionner différemment pour élargir le champ des possibles, et favoriser la communication ?

Poser une question peut être considéré comme un acte audacieux, dans le sens où nous nous aventurons vers l’inconnu, vers ce que nous ne savons pas. Ceci nous permet toutefois de nous adapter aux situations de communication rencontrée.

C’est encore accepter de lâcher prise sur une volonté  de contrôle (conversations, situations, relations…). Voir plus >

Comment mieux apprendre avec son cerveau ?

Steeve Masson, chercheur canadien en neuroéducation, propose : en quoi mieux connaître le cerveau peut-il nous aider à mieux enseigner ?

Le cerveau est plastique il apprend en modifiant sa structure . Le mouvement est physique dans le cerveau d’un enfant qui apprend , il y a des connexions entre les neurones donc des  modifications.  Les connexions synaptiques se modifient de plusieurs manières :

  • en formant de nouvelles synapses (c’est-à-dire des connexions physiques entre différents neurones par l’axone et les dendrites)
  • en renforçant ou affaiblissant certaines synapses existantes (en fonction de la régularité de l’utilisation des connaissances)
  • en supprimant des synapses existantes (c’est l’effet d’élagage)

L’apprentissage est donc dynamique. Voir plus >